La consolation dure plus que la souffrance

Date : 15/2/2000 @ 22:14 La consolation dure plus que la souffrance

Nous savons déjà qu'il n'y a pas de souffrance sans consolation. Nous savons encore que chaque chose a son temps et qu'il y a un temps de souffrance et un temps de consolation. Avec la consolation que donne les Ecritures, nous pouvons maintenant  apprendre que la consolation dure plus que la souffrance, évidemment, j'écris aux enfants de Dieu.

Considérons les versets suivants : 

  1. 1 Pierre 5:10, 
  2. Jean 16:20-21, 
  3. 2 Corinthiens 4:17, 
  4. Romains 8:18

1. La gloire éternelle contre la souffrance de peu de temps

Le Dieu de toute grâce, qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 1 Pierre 5:10

Dieu, c'est le Dieu de toute gloire. En Christ, Il nous a appelés à Sa gloire éternelle, laquelle dure à toujours. Mais pour que nous arrivons à cette gloire sans fin, il nous faut souffrir juste un peu de temps. Dieu a juste besoin de ce peu de temps pour nous former Lui-même, nous affermir, nous fortifier, nous rendre inébranlables. Donc dans peu de temps, nous serons dans la gloire et la gloire éternelle. Un peu de temps dans l'éternité, c'est loin d'une goûte d'eau dans l'océan. car nous pouvons mesurer l'océan, en connaître les limites; mais pas l'éternité.

2. La joie de la naissance contre la douleur de l'enfantement

En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira : vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse sera changée en joie. La femme, lorsqu'elle enfante, a de la tristesse, parce que son heure est venue ; quand elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de sa douleur, à cause de la joie de ce qu'un homme soit venu au monde. Jean 16:20-21

Notre tristesse se changera en joie! Cela va sans que j'écrive que notre joie demeurera toujours. La séparation nous fait souffrir et le Seigneur ne nous a pas laissé orphelins. Et nous savons que c'est à notre avantage. Alors un tristesse déjà changée en joie n'en était vraiment une et surtout qu'elle n'a duré que le temps de l'enfantement. Et la joie demeure! La douleur de l'accouchement n'est rien par rapport à la joie d'avoir mis au monde.  Par calcul, la douleur de l'accouchement dure avec exagération une semaine; mais la joie de la naissance toute une vie, largement au-delà d'une semaine.

3. Un poids éternel de gloire contre un moment de légère affliction

Car un moment de légère affliction produit pour nous au-delà de toute mesure un poids éternel de gloire. 2 Corinthiens 4:17

Cette vérité, selon laquelle qu' un moment de légère affliction produit pour nous au-delà de toute mesure un poids éternel de gloire. étaient connue de Paul, comme des corinthiens. Notez que le verset commence par car, un rappel, une justification. Sachons-le aujourd'hui : " Un moment de légère affliction produit pour nous au-delà de toute mesure un poids éternel de gloire".

Juste que j'ai affaire à une légère et j'écris bien légère, une légère affliction et je n'ai même pas besoin d'une grande affliction. Si déjà un légère affliction produit pour nous au-delà de toute mesure un poids éternel de gloire, qu'en serait-il d'une grande affliction?  Au moment où j'écris, je réalise vraiment que je n'ai pas besoin d'une grande affliction, que toutes les afflictions qui m'arrivent ne sont que légères et momentanées. Une grande affliction serait extrêmement trop et je n'en ai pas du tout besoin.  dès lors, les souffrances qui nous arrivent de traverser ne sont que légères et Dieu n'a même besoin de faire beaucoup souffrir. Nous souffrons légèrement et momentanément ; mais pour un poids éternel de gloire, un poids au-delà de toute mesure.

4. Pas de commune mesure entre la gloire et la souffrance

J'estime qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Romains 8:18

Nous attendons ferment la révélation de notre gloire des enfants de Dieu, c'est certain. Nous savons, d'ailleurs, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Ceux que Dieu a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de Son Fils, afin qu'Il soit le Premier-Né d'un grand nombre de frères. Et ceux que Dieul a prédestinés, Il les a aussi appelés ; et ceux que Dieu a appelés, Il les a aussi justifiés, et ceux que Dieu a justifiés, Il les a aussi glorifiés. Que dirons-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n'a pas épargné Son propre Fils, mais qui L'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il pas aussi tout avec Lui, par grâce ? Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui justifie ! Qui les condamnera ? Le Christ-Jésus est celui qui est mort ; bien plus, Il est ressuscité, Il est à la droite de Dieu, et Il intercède pour nous !

C'est vrai que nous souffrons au temps présent, nous soupirons en nous-mêmes et nous attendons avec persévérance, notre gloire au temps futur et pour l'éternité. Moi aussi, en toute sincérité avec l'Apôtre Paul, j'estime qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Oh, quelle consolation!!!!

ConsolatioN!